Tout ce que le cœur n’oublie jamais de Kelly Rimmer

Note :19/20

J’ai aimé:

  • les deux histoires passés/ présent
  • l’approche des difficultés de communication d’un couple par l’autrice
  • l’histoire ancrée dans l’Histoire

Tout ce que le cœur n’oublie jamais de Kelly Rimmer
Traduit par Elisabeth Luc
Parution le 26/10/2021 aux Editions Charleston
464 pages

Présentation de l’éditeur : Depuis la naissance de son deuxième enfant, la vie d’Alice a complètement basculé. Face à ce garçon qui ne sera jamais comme les autres, tout le reste passe au second plan, y compris sa fille aînée et son mari. Mais quand Hanna, sa grand-mère adorée, est hospitalisée à la suite d’un AVC, elle ne peut lui refuser sa dernière volonté : se rendre en Pologne et retrouver les traces des êtres chers que son aïeule a perdus dans sa fuite sous l’occupation nazie.

Alice fait ses valises et, dévorée par l’angoisse, se sépare pour la première fois de son fils. Armée pour seuls indices d’une liste de noms et de quelques mots en polonais dans un pays dont elle ignore tout, elle se lance dans une quête pour combler les silences de sa douloureuse histoire familiale.

Entre la Pologne occupée et la frénésie de la vie moderne, un roman historique poignant sur les vérités que l’on ne peut dire et leurs conséquences dévastatrices.

L’avis de Manon:

Je m’attendais à quelque chose d’émouvant, ce fut le cas et même complètement immersif. J’en suis venue à verser des larmes.

J’ai été très touchée par les deux points de vue au travers desquelles on suit l’histoire au passé et au présent pour des raisons bien différentes.

En 1942, on rencontre Alina qui vit avec ses parents et ses frères dans une ferme en Pologne occupée par les nazis. Les nazis traquent les juifs et emmènent dans les camps de travail tous les jeunes de plus de 12 ans. Alina pourra rester pour aider ses parents et fournir les vivres aux nazis. Elle est fiancée avec Tomasz qui, lui, est recherché par les nazis.

Au présent, c’est Alice qu’on suit, mère au foyer, elle a deux enfants, dont Eddy qui est autiste, et un mari absent. Sa grand-mère Hanna vient de faire un AVC, ne peut plus communiquer. Elle lui demande de se rendre en Pologne pour retrouver les traces d’un homme, Tomasz.

Je n’avais jamais lu de livre sur l’occupation de la Pologne, j’ai découvert beaucoup de choses. J’ai été bouleversée par l’histoire d’Alina qui a dû renoncer à beaucoup de choses, grandir très vite, faire preuve de résilience pour avancer malgré tout. 

J’ai aussi été très touchée par Alice qui doit jongler entre la volonté de répondre à la dernière volonté de sa grand-mère en se rendant en Pologne et sa vie de famille. On découvre bien sûr son organisation avec Eddy mais aussi l’impossibilité de communiquer avec son mari malgré leur volonté commune. Chacun se concentre sur son ressenti sans pouvoir faire un pas vers l’autre. J’ai été très émue par la justesse avec laquelle l’auteure nous livre les difficultés de communication et les incompréhensions au sein de ce couple. 

L’histoire est très prenante, se dévore. C’est une histoire de famille très intense entre secrets, amour, amitié, promesse et sacrifice.

L’auteure nous embarque dans un voyage en Pologne et dans le temps poignant du point de vue de cette histoire familiale qui s’inscrit dans L’Histoire.


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