La route de Cormac McCarthy

Qu’en ont pensé les lectrices optimistes ?

Elles ont aimé :

  • L’atmosphère inquiétante
  • La relation entre le père et le fils

Elles ont moins aimé

La route de Cormac McCarthy
The road (26/09/2016)
Traduit par François Hirsch
Parution le 20/05/2009 aux Editions Points
256 pages

Présentation de l’éditeur : L’apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d’objets hétéroclites. Dans la pluie, la neige et le froid, ils avancent vers les côtes du Sud, la peur au ventre : des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l’humanité. Survivront-ils à leur voyage ?

L’avis de Cécile :

J’ai lu La Route un 11 septembre.
J’ai lu La Route et puis j’ai allumé ma télé. Et là, sur l’écran, j’ai vu l’apocalypse. Etrange résonance.

J’ai lu La Route après un jeu littéraire avec des copines, c’était mon « gage » si j’ose dire. Et merci Sabrina car je ne me serais certainement jamais aventurée à le lire, trop sombre, trop désespéré, trop dur… Après une nuit difficile, je me suis plongée dans ce texte abrupt, cette atmosphère suffocante, ce que je voyais me paraissait gris, le texte me parlait de gris, de cendres, de morts… J’ai parcouru la route vers le sud avec « l’homme » et « le petit », poussés par quoi ? L’instinct de survie, l’énergie du désespoir ? J’ai traversé ces paysages désolés où aucune vie ne subsiste.

Ma découverte de Cormac McCarthy aura été une expérience particulière, j’ai vu le monde après l’apocalypse et j’en suis revenue.

L’avis de Manon :

Ce livre est sublime. Ce n’est même plus un coup de cœur c’est un coup de foudre. Je ne pourrais même pas dire quel est le dernier livre qui m’a amenée à pleurer comme cela.

Avec une écriture magnifique, dans un monde apocalyptique dans lequel il ne reste pas beaucoup de gentils, où la plupart des survivants ont été brulés, un monde en cendre , un homme et son fils avance sur la route, sans jamais s’en éloigner. Ils essaient de survivre.  Ce qui est magnifique et touchant, c’est ce père qui fait découvrir à son fils les moindres petits plaisirs du monde ancien :boire un coca cola, comment étaler du beurre sur ses biscuits, le goût du café. J’ai beaucoup aimé les descriptions culinaires même s’ils n’ont pas grand chose à manger le peu qu’ils ont est cuisiné de manière appliquée .

Un livre qu’il faut absolument lire.


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